Ici, pas de spectaculaire.

Parce que j’ai dû me justifier auprès d’un client mécontent qui avait sans doute mal compris le but de ma venue, j’ai eu envie de faire un petit papier concernant ma façon de travailler, afin d’évoluer en toute transparence et honnêteté vis à vis de toute personne qui souhaiterait travailler avec moi.   Posons le contexte Depuis quelques années, j’ai choisi de prendre un grand virage dans mon approche du Chien et donc dans ma façon de travailler à ses côtés mais aussi auprès de mes clients.   Aujourd’hui, je ne cautionne plus les sports canins, les jeux de lancés et/ou d’excitation, la sur excitation en générale et je cherche à toujours privilégier, entretenir, créer, renforcer le relationnel avec le Chien. Ca, c’est pour poser le contexte.   Mon objectif aujourd’hui, lorsque je me déplace chez mes clients ou qu’ils viennent à ma rencontre avec leur chien, c’est de les rencontrer, tous les deux. D’apprendre à les connaître...

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Les races de chien: une fatalité ?

Ca fait déjà un bon moment que je voulais écrire un petit quelque chose à ce sujet car il est vrai que c’est un sujet récurrent, tant dans mon métier que dans ma vie de propriétaire de chiens, cette espèce de fatalité qui semble régner autour du concept de race.   Catégorisation, ce vilain mot En effet, il n’est pas rare, je dirai même qu’il est plutôt fréquent, que j’entende des choses telles que « il n’a pas de rappel mais je ne m’inquiète pas trop, c’est un Shiba/Akita/Chow Chow, etc…, c’est normal » ou « il ne se pose jamais à la maison mais bon, rien de surprenant pour un Berger Australien/un Jack Russel, etc… » et il faut bien admettre que j’ai moi même une tendance désastreuse à m’engouffrer dans ce piège du « c’est normal, c’est tel ou tel chien ». Mais je pense que nous commettons là une grave erreur. Attention, ces exclamations peuvent être portées...

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« Ai-je une belle relation avec mon chien? » : la grande question !

Une histoire d'émotions   La vérité c’est que je connais très peu de personnes qui seront capables de suffisamment d’honnêteté, de recul et d’objectivité pour parler de leur relation avec leur chien. Premièrement parce que nos chiens nous emportent dans une dimension affective qui nous fait perdre en détachement et en raisonnable. Lorsque l’on parle d’eux, on les trouve souvent très beaux, par exemple, et cela peu importe les critères standardisés. On va donc facilement avoir tendance à fondre devant nos poilus ou, au contraire, à rentrer dans des sentiments bien plus négatifs, particulièrement dans des situations déplaisantes. Par exemple, si notre chien aboit lorsque quelqu’un sonne à la porte, on va avoir tendance à s’exprimer ainsi : « il aboit TOUT LE TEMPS, c’est insoutenable ! » En vérité, le chien n’aboit pas 23h/24 donc on quitte le spectre du raisonnable pour entrer dans celui de nos émotions négatives. Pourquoi ce petit topo sur le fait que nous...

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